La caravane d'Alès témoigne de son Cap au JT de TF1

Concevoir

Tout commence en ce début d’année chez les pios-caras d’Alès.

Un Cap est trouvé : « aller vers les autres »

Toute la caravane se met en ordre de marche pour chercher des établissements accueillant des enfants malades ou des personnes âgées, et qui pourraient être intéressés par notre projet : passer une après-midi en leur compagnie.

Pas toujours facile de se présenter par courrier ou par téléphone, d’expliquer notre démarche. Parfois, on avait un peu envie de laisser tomber ou de laisser les autres de l’équipe faire à notre place. Mais nos chefs étaient là, et eux voulaient qu’on y arrive !

Agir

Chose faite ! Le 19 mars, lors d’un WE d’équipe, nous voilà à la porte de 3 maisons de retraites. Nous passons l'après-midi en compagnie de personnes âgées plus ou moins valides. L'accueil du personnel est chaleureux. Nous poursuivons par des jeux de société pour faire connaissance puis par des temps d'échange, d’écoute, de souvenirs, de rires mais aussi quelques larmes de certains résidents.

Partager

Le dimanche suivant, Midi Libre publie un reportage écrit par un membre du personnel d’une maison de retraite qui met en valeur notre action. Sympa le reportage !

Et puis voilà que tout s’accélère. TF1 souhaite faire un reportage sur notre action de solidarité. Quoi ? Parler devant la télé ? Jamais ! Et finalement, après avoir écouté les arguments de nos chefs, on se dit "après tout, pourquoi pas" ? Même Quentin a annulé son cours de guitare pour pouvoir venir ! Nous revoilà donc devant la maison de retraite, tous en tenue (chemise, insignes , foulards, cairn….) pour attendre l’équipe de TF1.

La voilà : 2 hommes et 1 femme sympathique et avenante. Le tournage commence : le caméraman filme notre entrée dans la maison (il fallait faire bonne figure) et le preneur de son suit avec sa longue perche (il ne fallait plus dire de bêtises). Les retraités étaient prêts à nous recevoir, installés par petits groupes autour des tables. Nous nous sommes répartis et avons commencé à proposer nos jeux : parties de chevaux, belote, dominos …

Les journalistes ont d’abord filmé les filles qui avaient moins peur de prendre la parole que les garçons (elles sont très bavardes !). Cela nous a permis à nous les garçons de commencer les discussions et d’oublier un peu le tournage. Des anciens scouts, des anciennes jeannettes étaient fiers de parler de leur passé pendant que d’autres se remémoraient les événements douloureux de leur enfance (service militaire, guerre) ou parlaient de leur descendance.

La caméra un peu lourde et la perche tenue à bout de bras demandaient parfois des temps de pose tout au long des 2 heures de tournage. Mais plus discrète, la journaliste, son bloc et son stylo à la main - telle une petite souris - venait au milieu des groupes et posait quelques questions aux uns et aux autres. Bref, elle était à la recherche de renseignements !

Bon, c’est vrai, seules les filles avaient fini par accepter de parler mais là, les garçons, on a été pris à notre propre piège ! Et nous voilà en train de dévoiler nos pensées, nos idées, nos impressions.  

Les 2 heures de prises de vue, de son et de notes ont été coupées, sélectionnées et montées pour former une séquence de 1 minute et 50 secondes au journal de TF1 du lundi de Pâques. Voici le reportage.

Le reportage de TF1